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PARUTION : « Recherches régionales »

Le dernier numéro (n° 217, janvier-décembre 2020) de la revue « Recherches régionales » publiée par la Direction des Archives du département des Alpes-Maritimes
Au sommaire :
"Grasse, ses seigneurs et la religion prétendue réformée au XVIe siècle"
Myriam A. Orban
"Collecter et conserver les traces d’un passé. La création de la bibliothèque de la ville de Grasse en 1794"
Marie-Hélène Froeschlé-Chopard
"La tutelle des mineurs à Nice à l’heure du premier conflit mondial"
Lysmée Mobio
"Les archives des sports maritimes marlins ou le défi de la valorisation d’un patrimoine dispersé"
Anne Jolly
Le numéro est téléchargeable ici :
Sur cette même page du site du département, vous pouvez accéder à l’ensemble de tous les autres numéros déjà parus. On regrettera simplement qu’il n’existe pas un moteur de recherche permettant de chercher directement parmi cette grande masse d’informations, la revue existant depuis 1961.
 
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PARUTION : NICE HISTORIQUE

A signaler parmi les dernières parutions émanant d’associations du 06 Le dernier numéro de Nice Historique (juillet-décembre 2020, 20 €) édité par l’Acadèmia Nissarda intitulé « Regards croisés sur la vallée de la Tinée » dont voici le sommaire :
"De l'église à la chapelle, les lieux de culte de la Tinée au Moyen Âge"
Sébastien Richard
La vallée de la Tinée dispose d'un ensemble cultuel particulièrement représentatif de l'évolution du lacis des lieux de culte entre le XI e siècle et la période moderne. Outres les diverses étapes de mise en place du réseau paroissial qui ont laissé des témoignages architecturaux, on trouve en Tinée les traces de plus de soixante dix chapelles dont la construction s'échelonne entre le XIV e siècle et XIX e siècle.
"Tinée, la vallée des prodiges"
Germaine-Pierre Leclerc
La Tinée, a reçu de la géologie le don précieux de prendre sa source "au pied de la crête du partage des eaux du Var, de la Durance et du Pô" et de permettre ainsi un passage direct entre mer et pays niçois, Provence, Piémont et Lombardie, ne pouvait devenir qu'un grand chemin de croisements pour hommes et marchandises, pour les inévitables armées, invasions et épidémies……
"Les auteurs dialectaux en Tinée"
Pascal Colletta
Nous nous proposons, donc, d'appréhender l'ensemble de ces auteurs "tinéens", liés par une même appartenance géographique et linguistique en jugeant leur production littéraire dans un espace donné.
"Un pau d'aigo d'en-per aqui
L'aigo... e lisious esta's soun li riquessos de Clans"
Bernard Salla
Encùei l'aigo s'en va pas en en escourilhos o n'a la perdio. Gouverns e gens se soun rementas que sens'aigo pa de vido!
"Le tremblement de terre du 23 février 1887 à Clans"
Myriam Galland et Joël Dauphiné
Le 23 février 1887, jour des Cendres, au petit matin, le paisible village de Clans est brutalement réveillé par plusieurs épisodes sismiques. Ressentie un peu avant 6 heures, la première secousse ébranle sérieusement les maisons, disloquant et fragilisant les édifices.
"La haute Tinée, verrou stratégique de l'Ubaye, 1860-1945"
Jérôme Bracq
A la croisée des hautes vallées niçoises, de l'Ubaye, de la Stura et du Gesso, la haute Tinée permet d'accéder à la Provence ou au Piémont. A partir du XVIe siècle, ce territoire présente un grand intérêt stratégique pour les armées venant de France et d’Italie.
"Les Rovery. Maires de Saint-Etienne-de-Tinée, 1860-1947"
Sylvie Rockmore
De 1860, date de l'annexion du village et du Comté de Nice à la France, au début des années 1950, soit quasiment pendant une centaine d'années, une famille de particulier a œuvré au service du bien commun à Saint-Etienne-de-Tinée, c'est la famille Rovery.
"Le feu au village - Le pays solidaire. Saint-Etienne-de-Tinée, 1929-1932"
Guy Marival et Philippe Oulmont
Rue des Communes de France, cette plaque surprend le visiteur à l'entrée de Saint-Etienne-de- Tinée. Cette dénomination rend hommage aux milliers de communes françaises qui ont envoyé des subsides pour reconstruire la partie du village qui avait brûlé accidentellement en 1929.
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PARUTION :

A signaler, la parution de cet ouvrage, « Eglises médiévales des Alpes-Maritimes » (ISBN : 978-94-6161-749-1, éditeur : Snoeck) que l’on savait en gestatio et qui était attendu avec impatience depuis la parution de son « petit frère » en 2009 sur les « Eglises médiévales du Var » (auteur : Yann Codou).
Ce livre va devenir, à n’en pas douter, une référence majeure sur le sujet. Ce travail est une contribution de 3 auteurs : Yann Codou, déjà cité pour le précédent, Jean-Claude Poteur (qui n’aura pas vu hélas la finalisation de ce travail) et Catherine Poteur, présidente de l’association Castrum 06 (pour voir les publications de cette association : http://www.centreregionaldocumentationoccitane.fr/castru.../).
Outre l’intérêt didactique signalé, l’ouvrage est aussi magnifique dans sa forme (grand format, 320 pages, richement illustré en couleur) et d’un prix très abordable pour ce type de livre : 30 €.
Notice de la Fnac
Savamment évoqué par Jacques Thirion dans son ouvrage Alpes romanes paru il y a quarante ans, et réexaminé depuis lors d'études monographiques ou à l'occasion du congrès de la Société française d'archéologie en 2010, le patrimoine religieux médiéval méritait que l'on aille plus loin, en posant sur lui un regard nouveau. Pour cette publication, il ne fut pas chose facile de déterminer les édifices qui allaient être évoqués. Chaque bâtiment, chaque ruine avait son sens et son histoire. Des choix ont été effectués cependant : certains édifices s'imposaient, d'autres ont été retenus pour la forte empreinte médiévale qu'ils pouvaient encore porter. En ouverture de l'ouvrage, une présentation générale des monuments chrétiens de l'Antiquité tardive et du Haut Moyen Âge a paru nécessaire, tant le semis de lieux de culte, qui s'est mis en place par strates successives du ve au xe siècle, a influé sur la construction du paysage monumental roman. Ce tableau d'une christianisation qui irrigue largement le territoire et qui se poursuit, malgré l'instabilité politique, avec la période carolingienne, nous conduit au début du xie siècle, lorsque s'amorce, grâce à l'action de certains acteurs, évêques, ordres monastiques, seigneurs, un vaste mouvement de construction qualifié d' « architecture romane ». Ainsi le premier âge roman apparaît-il comme un temps de réorganisation où des forces structurantes sont à l'oeuvre, notamment celle du clergé régulier. Cette vague de construction fait naître des édifices qui se distinguent selon leur plan, la présence d'une crypte, la qualité technique et esthétique de l'appareil, son décor et parfois sa polychromie. Simplicité et austérité sont ensuite les maîtres-mots du second âge roman dont les chantiers se prolongent, bien plus qu'ailleurs, jusque dans la seconde moitié du xiiie siècle. Toute son élégance tient au talent des artisans et à leur maîtrise de l'outillage pour produire des parements homogènes et harmonieux, caractéristiques de cette période. C'est dans cet art maîtrisé de la taille que s'inscrivent les constructions de Valbonne ou de Grasse. Le corpus démontre également les liens qui s'établissent avec des formules architecturales adoptées dans le nord de l'Italie, le Languedoc et au-delà, la Catalogne. Une fois le cadre posé, les auteurs se sont attachés à reprendre, pour chaque édifice, l'examen des sources historiques et à fonder leurs nouvelles interprétations sur des observations de terrain. Chaque monographie évoque les sources écrites, réalise une description archéologique du bâtiment, en souligne les évolutions afin d'en proposer, in fine, la datation. Dans de nombreux dossiers, les connaissances ont été affinées par de nouvelles analyses ; la chapelle Saint-Sauveur sur l'île Saint-Honorat est ainsi mieux comprise grâce aux fouilles menées par Yann Codou, l'église Saint-Gervais de Sospel ou l'église Saint-Véran d'Ascros sont redécouvertes à la faveur des analyses de Catherine Poteur, la cathédrale de Vence s'impose comme un modèle dans les chantiers innovants du premier âge roman. L'ouvrage renouvelle les connaissances scientifiques sur cette architecture dont on conserve des exemples exceptionnels et qui font des Alpes-Maritimes un haut lieu des origines de l'art roman.
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CONFERENCE : "Défendre le Val de Lantosque : inventaire archéologique de l'été 2020"

Les Samedis de l'Amont ne pouvant débuter cette année selon leur rmule traditionnelle, l'Amont présente certaines "conférences" par l'intermédiaire de "réunions virtuelles".
La première aura lieu Samedi 13 février à 18 h, avec pour thème :
"Défendre le Val de Lantosque : inventaire archéologique de l'été 2020"
Présentée par Eric GILI.
Pour s’inscrire à la visioconférence, contacter directement Eric Gili à chandolent@gmail.com
Afin d'éviter, autant que possible, les soucis techniques, l'idéal serait que vous puissiez le faire assez tôt, afin de tester les connexions.
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PARUTIONS

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YANPETRO KAVLAN ~ KAVLAN artisto

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